Le Sphinx d'Or Santé Tout ce que vous devez savoir sur les produits inhalants récréatifs disponibles en ligne

Tout ce que vous devez savoir sur les produits inhalants récréatifs disponibles en ligne

L'univers des produits inhalants récréatifs suscite de nombreuses interrogations, notamment depuis que leur disponibilité en ligne s'est considérablement développée. Ces substances, utilisées pour leurs effets psychoactifs rapides, attirent une clientèle variée à la recherche de sensations éphémères. Pourtant, leur usage soulève des enjeux majeurs en matière de santé publique, de réglementation et de prévention. Cet article propose un éclairage complet sur ces produits, leurs caractéristiques, leurs risques et les mesures de protection indispensables pour les consommateurs.

Comprendre les produits inhalants récréatifs et leurs modes d'utilisation

Qu'est-ce qu'un produit inhalant récréatif et quelles sont ses caractéristiques

Les substances inhalées désignent un ensemble de produits chimiques qui, lorsqu'ils sont inspirés, provoquent un état modifié de conscience. Ces vapeurs chimiques ou gaz génèrent un effet psychoactif immédiat lorsqu'ils sont absorbés par les poumons. Contrairement à d'autres drogues, ces produits n'ont généralement pas été conçus pour la consommation humaine, ce qui accroît leur dangerosité. Ils se classent en plusieurs catégories principales selon leur composition chimique et leur forme.

Les solvants volatils constituent la première famille, incluant des produits du quotidien comme les colles, les diluants et les détachants. Les aérosols représentent une autre catégorie, comprenant les laques, les déodorants et les sprays de peinture. Les gaz et liquides volatils, tels que l'oxyde nitreux souvent appelé whippets dans le langage courant, forment un troisième groupe. Enfin, les nitrites, commercialisés sous des noms comme poppers, snappers ou parfum d'ambiance, avec des marques populaires telles que Rush, Bolt ou Jungle Juice, complètent cette classification. Sur des plateformes spécialisées comme https://www.poppers.boutique/, on trouve différents types de poppers à base d'amyle, pentyle, propyle, mix et butanol, disponibles en diverses intensités allant de très fort à doux.

Les différentes techniques d'inhalation pratiquées par les utilisateurs

L'inhalation constitue le mode d'absorption privilégié de ces substances, permettant un passage rapide des composés chimiques dans le sang puis vers le cerveau. Le sniff représente la méthode la plus répandue, consistant à inhaler les vapeurs directement par le nez. Certains utilisateurs pratiquent l'inhalation par la bouche pour atteindre plus directement les poumons, maximisant ainsi l'effet recherché. Les substances volatiles comme les colles, solvants et poppers peuvent être inhalées à froid sans préparation particulière, tout comme les gazeuses telles que le protoxyde d'azote.

D'autres produits nécessitent un chauffage préalable pour libérer leurs composés actifs. Ce procédé peut générer de la fumée issue d'une combustion incomplète, de la vapeur obtenue par chauffage à la température de vaporisation sans transformation chimique des molécules, ou encore un aérosol formé par vaporisation puis condensation de particules liquides ou solides en suspension dans un gaz. L'efficacité de ces méthodes explique leur popularité auprès des consommateurs, car l'inhalation permet de moduler la quantité absorbée et d'obtenir un effet aussi puissant qu'une injection, mais avec une perception de contrôle supérieure qui peut créer une illusion trompeuse de sécurité.

Les conséquences sanitaires de l'inhalation de substances récréatives

Effets immédiats ressentis lors de la consommation

Les effets des substances inhalées se manifestent de manière quasi instantanée, procurant une sensation d'euphorie et de stimulation de courte durée, généralement limitée à quelques minutes. Les utilisateurs rapportent des expériences similaires à celles provoquées par l'alcool, avec une distorsion de la perception sensorielle et parfois des hallucinations. Le high produit par les solvants peut perdurer environ quarante-cinq minutes, tandis que les effets de l'oxyde nitreux et des nitrites sont immédiats mais très brefs. Les nitrites possèdent la particularité d'accélérer le rythme cardiaque, créant une sensation d'intensification des sensations physiques.

Toutefois, ces effets recherchés s'accompagnent immédiatement de manifestations indésirables. Les étourdissements figurent parmi les symptômes les plus fréquents, suivis de difficultés à marcher et d'une perte d'équilibre. Des comportements agressifs peuvent émerger sous l'influence de ces substances, tout comme des troubles d'élocution rendant la communication difficile. Les sauts d'humeur imprévisibles perturbent le comportement social de l'utilisateur. Les maux de tête et les nausées accompagnées de vomissements représentent des réactions physiques courantes. Dans les cas les plus graves, des évanouissements peuvent survenir, exposant la personne à des blessures par chute. Le risque de mort subite, bien que rare, demeure une réalité tragique associée à ces pratiques.

Répercussions durables sur l'organisme et la santé générale

Au-delà des effets immédiats, l'usage répété de substances inhalées provoque des dommages cumulatifs à l'organisme. Les produits chimiques contenus dans ces substances attaquent et détruisent les cellules nerveuses du cerveau, entraînant des lésions cérébrales progressives et potentiellement irréversibles. La perte de concentration et les troubles cognitifs figurent parmi les premières manifestations de cette détérioration neurologique. La perte de mémoire à court terme s'installe progressivement, affectant les capacités d'apprentissage et les performances professionnelles ou scolaires.

La fatigue chronique devient un compagnon permanent des utilisateurs réguliers, tandis que la dépression s'installe insidieusement, créant un cercle vicieux où la substance devient un refuge illusoire face au mal-être qu'elle génère. Les spasmes musculaires et la perte d'ouïe témoignent de l'atteinte du système nerveux. Les troubles neurologiques peuvent évoluer vers des formes sévères, compromettant durablement la qualité de vie. Le système immunitaire s'affaiblit progressivement, rendant l'organisme vulnérable aux infections. Chez les femmes enceintes, l'exposition aux solvants peut provoquer un syndrome d'exposition fœtale aux solvants, avec des conséquences dramatiques pour le développement de l'enfant à naître.

Dangers et complications liés à l'usage d'inhalants

Les troubles respiratoires provoqués par l'inhalation répétée

L'appareil respiratoire constitue la première cible de ces substances toxiques. L'inhalation régulière provoque une inflammation chronique des voies respiratoires, fragilisant les tissus pulmonaires. Les utilisateurs développent fréquemment des expectorations sanglantes, signe alarmant d'une atteinte profonde des structures pulmonaires. Les risques pulmonaires augmentent proportionnellement à la fréquence et à la durée de l'usage, pouvant conduire à des pathologies respiratoires chroniques.

L'inhalation de cocaïne basée, connue sous le nom de crack, présente des dangers spécifiques avec des traumatismes liés à la rupture des alvéoles pulmonaires, ces minuscules sacs aériens essentiels aux échanges gazeux. L'oxyde nitreux expose particulièrement au manque d'oxygène, une condition potentiellement mortelle qui prive le cerveau et les organes vitaux de leur carburant essentiel. Les gelures constituent un risque méconnu mais réel lors de l'inhalation directe de gaz comprimés, la détente brutale du gaz provoquant une chute drastique de température. L'asphyxie et la suffocation représentent des modes de décès tragiquement fréquents, survenant lorsque les vapeurs inhalées déplacent l'oxygène dans les poumons ou lorsque l'utilisateur perd conscience dans une position compromettant sa respiration.

La dépendance physique et psychologique aux substances inhalées

Contrairement à une idée reçue minimisant leur potentiel addictif, les substances inhalées créent bel et bien une dépendance avec un usage régulier. L'addiction s'installe progressivement, le cerveau s'adaptant à la présence répétée de ces composés chimiques et réclamant des doses toujours plus fréquentes pour reproduire les effets initiaux. Cette dépendance revêt une double dimension, à la fois physique et psychologique, rendant l'arrêt particulièrement difficile sans accompagnement approprié.

La dimension psychologique de l'addiction se manifeste par une obsession croissante pour le produit, des pensées envahissantes centrées sur la prochaine prise et une détresse émotionnelle en l'absence de la substance. Les troubles anxieux peuvent se développer ou s'aggraver, créant un besoin compulsif de soulagement artificiel. Dans certains cas, des manifestations psychiatriques plus graves comme des symptômes apparentés à la schizophrénie peuvent émerger. Les jeunes adolescents constituent une population particulièrement vulnérable à cette dépendance. En Ontario, les statistiques révèlent qu'en deux mille onze, cinq virgule six pour cent des élèves de la septième à la douzième année ont déclaré avoir sniffé de la colle ou des solvants au moins une fois au cours de l'année écoulée. Au Canada, en deux mille quatre, un virgule trois pour cent des personnes de quinze ans et plus ont indiqué avoir pratiqué le sniff au moins une fois dans leur vie, témoignant d'une exposition préoccupante à ces substances.

Cadre juridique et réglementations en vigueur

Le statut légal de la vente des produits inhalants sur internet

La commercialisation en ligne de produits inhalants évolue dans un cadre juridique complexe et variable selon les juridictions. Certaines substances, comme les nitrites vendus sous forme de poppers, bénéficient d'un statut légal ambigu dans plusieurs pays, étant commercialisées comme parfums d'ambiance ou nettoyants pour cuir, contournant ainsi les restrictions applicables aux produits destinés à la consommation humaine. Des plateformes spécialisées proposent ces produits avec une livraison gratuite à partir de cinquante-neuf euros, un emballage discret et des produits présentés comme étant de qualité, fabriqués en Europe et expédiés depuis la France.

Ces sites mettent en avant des marques populaires comme Rush, Amsterdam, Everest Aromas ou Iron Fist, avec des promotions régulières réduisant les prix, par exemple Iron Fist original vingt-quatre millilitres proposé à neuf virgule cinquante-deux euros au lieu de onze virgule quatre-vingt-dix euros. La livraison rapide en vingt-quatre à quarante-huit heures dans un colis neutre garantit une discrétion maximale. Ces entreprises, dont certaines existent depuis deux mille treize, disposent de locaux de stockage climatisés pour préserver l'intégrité des produits et proposent un service client joignable du lundi au vendredi de neuf heures à dix-sept heures, avec un paiement sécurisé. Cette accessibilité facilitée soulève néanmoins des questions éthiques et sanitaires importantes.

Les restrictions et obligations légales concernant leur distribution

Malgré la disponibilité de certains produits inhalants, des restrictions légales encadrent leur vente et leur distribution. Les autorités sanitaires de nombreux pays ont mis en place des réglementations visant à limiter l'accès des mineurs à ces substances. Des interdictions de vente aux personnes de moins de dix-huit ans sont généralement appliquées, bien que leur efficacité demeure limitée face aux achats en ligne où la vérification d'âge reste difficile à contrôler rigoureusement.

Les distributeurs sont soumis à des obligations d'information concernant les dangers potentiels des produits, même si ces avertissements restent souvent insuffisants ou formulés de manière ambiguë. Certaines juridictions imposent des restrictions sur la publicité de ces substances, interdisant notamment toute promotion suggérant un usage récréatif ou psychoactif. Les sanctions en cas de non-respect de ces réglementations peuvent inclure des amendes substantielles, la fermeture d'établissements commerciaux et des poursuites pénales pour mise en danger d'autrui. Toutefois, l'évolution constante des formulations chimiques et l'émergence de nouvelles substances créent un décalage permanent entre la législation et les pratiques commerciales, compliquant la tâche des autorités de régulation.

Mesures de protection pour les consommateurs

Les précautions indispensables avant toute utilisation

Pour les personnes qui, malgré les avertissements, choisissent d'utiliser ces produits, certaines précautions peuvent limiter les risques immédiats, sans toutefois les éliminer. La première règle consiste à ne jamais consommer seul, la présence d'une personne sobre pouvant s'avérer vitale en cas de complication soudaine. L'environnement de consommation doit être sécurisé, dépourvu d'objets dangereux et offrant une ventilation adéquate pour éviter l'accumulation de vapeurs toxiques dans un espace confiné.

Il convient d'éviter absolument de mélanger différentes substances inhalées entre elles ou avec de l'alcool et d'autres drogues, les interactions chimiques pouvant multiplier exponentiellement les dangers. La modération dans les quantités et la fréquence d'utilisation reste essentielle, même si la nature addictive de ces produits rend cette recommandation difficile à respecter. L'utilisateur doit s'abstenir de conduire ou d'opérer des machines durant plusieurs heures après la consommation, les troubles de coordination et de jugement persistant bien au-delà de la perception subjective des effets. Enfin, les personnes souffrant de problèmes cardiaques, respiratoires ou neurologiques préexistants doivent impérativement s'abstenir de toute consommation, les risques de complications graves étant considérablement accrus dans ces populations vulnérables.

Comment reconnaître les symptômes d'un surdosage

Identifier rapidement les signes d'un surdosage peut faire la différence entre la vie et la mort. Les symptômes alarmants incluent une confusion extrême dépassant les effets habituels, une désorientation profonde où la personne ne reconnaît plus son environnement ni les personnes présentes. Une difficulté respiratoire marquée, avec une respiration irrégulière, superficielle ou anormalement lente, constitue un signal d'urgence absolue.

La perte de conscience prolongée, au-delà d'un simple étourdissement passager, nécessite une intervention immédiate. Les convulsions ou spasmes incontrôlables témoignent d'une atteinte neurologique aiguë. Une coloration bleutée de la peau, particulièrement visible au niveau des lèvres et des extrémités, indique un manque critique d'oxygène dans le sang. Les vomissements répétés exposent au risque d'étouffement par aspiration. Un pouls très rapide ou au contraire anormalement lent, accompagné d'une pression artérielle instable, signale une détresse cardiovasculaire. La personne peut également présenter une rigidité musculaire inhabituelle ou une température corporelle dangereusement élevée ou basse. Face à ces manifestations, chaque seconde compte et la mobilisation des services d'urgence ne doit souffrir aucun délai.

Réagir face à une urgence liée aux inhalants

Les gestes de premiers secours en cas d'intoxication aiguë

Lorsqu'une personne présente des signes d'intoxication grave aux substances inhalées, des gestes simples mais vitaux doivent être entrepris immédiatement. La première action consiste à éloigner la victime de la source de vapeurs toxiques et à la placer dans un environnement bien ventilé, permettant l'apport d'air frais et la dissipation des composés chimiques résiduels. Si la personne est consciente mais désorientée, il faut la maintenir assise ou couchée sur le côté en position latérale de sécurité pour prévenir l'étouffement en cas de vomissement.

Il est crucial de surveiller constamment la respiration et le pouls de la victime, en étant prêt à pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire si nécessaire. Les vêtements serrés doivent être desserrés pour faciliter la respiration. Il ne faut jamais tenter de faire vomir la personne, cette manœuvre pouvant aggraver la situation en cas d'inhalation du contenu gastrique. Si la victime est inconsciente mais respire normalement, la position latérale de sécurité reste la meilleure option en attendant les secours. En présence de convulsions, il convient de protéger la personne des blessures en écartant les objets dangereux, sans toutefois tenter de contraindre ses mouvements ou d'insérer quoi que ce soit dans sa bouche. Le calme et la réactivité des témoins jouent un rôle déterminant dans l'issue de ces situations critiques.

Quand et comment contacter les services d'urgence

Face à une urgence liée aux inhalants, la règle d'or est simple : en cas de doute, il vaut toujours mieux appeler les secours. Le numéro d'urgence doit être composé immédiatement dès l'apparition de symptômes graves tels qu'une perte de conscience, des difficultés respiratoires, des convulsions ou tout autre signe de détresse vitale. Lors de l'appel, il est essentiel de communiquer clairement plusieurs informations capitales : la nature de la substance inhalée si elle est connue, la quantité approximative consommée, le moment de la consommation et les symptômes observés.

L'âge, le poids et les antécédents médicaux connus de la victime constituent également des éléments utiles pour les intervenants. Il ne faut jamais minimiser la situation par crainte de conséquences légales, la priorité absolue demeurant la survie et la santé de la personne en danger. Les services d'urgence sont formés pour gérer ces situations avec professionnalisme et discrétion. Dans certaines juridictions, des lois protègent les personnes appelant les secours pour une urgence liée aux drogues, les exemptant de poursuites pour possession ou consommation. Après l'appel, il convient de suivre scrupuleusement les instructions du personnel d'urgence tout en continuant à surveiller l'état de la victime jusqu'à l'arrivée des secours. La rapidité d'intervention peut littéralement sauver une vie et prévenir des séquelles neurologiques irréversibles.

Trouver de l'aide et du soutien

Les organismes et centres spécialisés dans l'accompagnement des dépendances

Plusieurs structures offrent un accompagnement spécialisé aux personnes confrontées à une dépendance aux substances inhalées. Ces organismes proposent des programmes adaptés couvrant différents aspects de la prise en charge, incluant la dépendance mais également les troubles concomitants fréquemment associés comme les troubles anxieux, la dépression, les troubles de l'humeur ou encore les manifestations apparentées à la schizophrénie. Certains centres se spécialisent dans l'accueil des personnes avec des troubles liés au stress ou des déficiences intellectuelles qui peuvent compliquer la problématique addictive.

Des services d'information comme Info-Santé offrent un index complet sur la santé mentale et la dépendance, détaillant les troubles et maladies, les traitements disponibles, l'usage de substances et proposant des ressources multilingues pour répondre à la diversité des populations concernées. Des initiatives pédagogiques telles que Santé Mentale cent un proposent des tutoriels en ligne gratuits permettant d'en apprendre davantage sur la santé mentale, facilitant la compréhension des mécanismes de l'addiction et des stratégies de rétablissement. Ces ressources reconnaissent que le Canada et le monde sont aux prises avec une crise de santé mentale réelle et préoccupante, nécessitant une mobilisation collective et des réponses adaptées. L'accès à ces services constitue une première étape cruciale vers le rétablissement, offrant un espace d'écoute sans jugement et une expertise professionnelle indispensable.

Les programmes de désintoxication et de suivi médical disponibles

Le parcours de sortie de la dépendance aux substances inhalées nécessite généralement un accompagnement médical structuré. Les programmes de désintoxication offrent un environnement sécurisé où la personne peut traverser la phase de sevrage sous surveillance médicale, bénéficiant d'un soutien pharmacologique si nécessaire pour atténuer les symptômes de manque et prévenir les complications. Cette phase initiale, bien que difficile, constitue le fondement du processus de rétablissement.

Le suivi médical à long terme s'avère indispensable pour consolider les acquis et prévenir les rechutes. Ce suivi inclut des consultations régulières avec des médecins spécialisés en addictologie, des bilans de santé complets pour évaluer et traiter les dommages organiques causés par la consommation, notamment les lésions cérébrales et les troubles neurologiques. Des thérapies individuelles et de groupe complètent cette approche médicale, permettant d'explorer les causes profondes de l'addiction, de développer des stratégies d'adaptation saines et de bénéficier du soutien de pairs traversant des difficultés similaires. Certains programmes intègrent également un accompagnement social pour faciliter la réinsertion professionnelle et la reconstruction d'un réseau relationnel stable. La contribution financière à ces structures, notamment par le biais de dons uniques, permet de soutenir la recherche en santé mentale et d'améliorer continuellement la qualité des prises en charge proposées aux personnes en difficulté.

Des options saines pour se détendre sans substances

Les pratiques de relaxation naturelles et leurs bienfaits

Nombreuses sont les alternatives naturelles permettant d'atteindre un état de bien-être et de détente sans recourir à des substances potentiellement dangereuses. La méditation représente une pratique millénaire dont les bienfaits sont aujourd'hui largement documentés scientifiquement, favorisant la réduction du stress, l'amélioration de la concentration et un meilleur équilibre émotionnel. Les techniques de respiration consciente, accessibles à tous et praticables en tout lieu, procurent un apaisement immédiat en activant le système nerveux parasympathique responsable de la relaxation.

Le yoga combine harmonieusement postures physiques, contrôle respiratoire et méditation, offrant des bénéfices tant corporels que mentaux. L'activité physique régulière, qu'elle prenne la forme de marche, de course, de natation ou de danse, stimule la production d'endorphines, ces hormones naturelles du bien-être qui génèrent une euphorie saine et durable. Les pratiques artistiques comme la peinture, la musique ou l'écriture permettent une expression émotionnelle constructive et procurent une satisfaction profonde. Le contact avec la nature, à travers des promenades en forêt ou des moments d'observation contemplative, réduit significativement les niveaux de stress et favorise un sentiment de connexion apaisante. Ces approches, contrairement aux substances inhalées, ne présentent aucun risque de dépendance et contribuent positivement à la santé globale sur le long terme.

Les activités récréatives qui favorisent le bien-être sans risque

Au-delà des pratiques de relaxation, de nombreuses activités récréatives procurent plaisir et stimulation positive sans danger pour la santé. Les loisirs créatifs comme la poterie, la couture, le jardinage ou le bricolage offrent une satisfaction tangible et développent des compétences valorisantes. Les activités sociales telles que les jeux de société, les sorties culturelles ou le bénévolat renforcent les liens humains et combattent l'isolement, facteur aggravant des problématiques de dépendance.

La pratique d'un instrument de musique ou l'apprentissage d'une nouvelle langue stimulent le cerveau de manière positive et procurent un sentiment d'accomplissement progressif. Les sports collectifs allient les bienfaits de l'exercice physique à la dimension sociale enrichissante du travail d'équipe. Les activités en pleine nature comme l'escalade, le vélo ou la randonnée combinent aventure, dépassement de soi et reconnexion avec l'environnement naturel. La lecture, le cinéma et les séries permettent une évasion mentale saine et l'exploration de multiples univers et perspectives. Les pratiques culinaires, notamment la découverte de nouvelles recettes et la préparation de repas équilibrés, associent créativité, sensorialité et prendre soin de soi. Ces alternatives, infiniment variées, démontrent qu'il existe une multitude de chemins vers le plaisir et la détente qui enrichissent l'existence plutôt que de la mettre en danger, contrairement aux pratiques à risque impliquant des substances toxiques.

Dimension sociale et culturelle de l'usage d'inhalants

La perception sociétale des consommateurs de produits inhalants

La société entretient une relation ambivalente avec les utilisateurs de substances inhalées, oscillant entre stigmatisation et incompréhension. Contrairement à d'autres formes de consommation de substances psychoactives parfois banalisées dans certains contextes sociaux, l'inhalation de solvants et produits volatils demeure largement associée à la marginalité et à la précarité. Cette perception trouve son origine dans la réalité statistique montrant que les jeunes de dix à seize ans, ainsi que les personnes en situation de pauvreté ou confrontées à des difficultés familiales, constituent les populations les plus touchées.

Cette association entre inhalants et vulnérabilité sociale renforce la stigmatisation des utilisateurs, souvent perçus comme déviants ou irresponsables plutôt que comme des personnes nécessitant un soutien médical et social. Les comportements dangereux observés sous l'influence de ces substances, l'agressivité parfois manifeste et les conséquences visibles sur la santé mentale alimentent les préjugés. Pourtant, cette stigmatisation constitue un obstacle majeur à la recherche d'aide, les personnes concernées craignant le jugement social et les conséquences sur leur vie personnelle et professionnelle. Une approche plus compassionnelle, reconnaissant la complexité des facteurs menant à l'usage de ces substances et privilégiant la prévention ainsi que l'accompagnement plutôt que la condamnation morale, s'avère nécessaire pour une réponse de santé publique efficace.

L'influence des tendances culturelles sur la popularité de ces substances

Les tendances culturelles et sociales exercent une influence considérable sur les modes de consommation de substances inhalées. L'accessibilité croissante de ces produits via internet, avec des plateformes proposant une livraison discrète et rapide, facilite considérablement leur diffusion et normalise leur usage dans certains segments de la population. La présentation marketing de certains inhalants, notamment les nitrites commercialisés sous des appellations anodines et vendus dans des emballages attractifs par des marques au branding soigné, contribue à minimiser la perception des risques associés.

Les réseaux sociaux et les forums en ligne jouent également un rôle ambivalent, diffusant simultanément des témoignages d'expériences positives qui peuvent inciter à l'expérimentation et des récits dramatiques de complications graves qui alertent sur les dangers. La dimension communautaire de certaines pratiques, où l'usage d'inhalants s'inscrit dans des rituels de groupe ou des contextes festifs spécifiques, crée une pression sociale favorisant l'initiation, particulièrement chez les adolescents en quête d'appartenance et d'acceptation par leurs pairs. La culture populaire, à travers certaines représentations dans la musique, le cinéma ou la littérature, peut également contribuer à façonner les attitudes collectives envers ces substances. Une sensibilisation culturellement adaptée, prenant en compte ces influences et utilisant les mêmes canaux de communication pour diffuser des messages de prévention, constitue un enjeu majeur pour les politiques de santé publique visant à réduire l'usage de ces produits dangereux et à protéger les populations vulnérables, notamment les jeunes adolescents dont le cerveau en développement est particulièrement sensible aux effets neurotoxiques de ces substances.

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